Protéger la santé et le bien-être des joueurs et des joueuses

La protection de la santé et du bien-être des joueurs et des joueuses tient une place d’une importance capitale dans le présent et l’avenir du football.

La transformation du calendrier pourrait inclure des périodes de repos et de préparation obligatoires, avec moins de matches, moins de déplacements et par conséquent moins de temps passé loin du club.

Parmi les solutions à explorer, nous avons la possibilité de condenser les fenêtres internationales qui interrompent sans cesse les championnats nationaux et obligent les joueurs à se déplacer (souvent d’un continent à l’autre). Pour ce faire, il faudrait par exemple réduire la taille des groupes de qualification, mettre un terme aux matches amicaux sans enjeu et utiliser d’autres modalités de qualification pour les phases finales, comme les « Ligues des Nations » ou d’autres moyens choisis par chaque confédération.

La protection de la santé et du bien-être des joueurs et des joueuses tient une place d’une importance capitale dans le présent et l’avenir du football.

Parmi les solutions envisagées : une période de repos obligatoire pour les joueurs et les joueuses après leur dernier match de compétition, leur permettant de recharger les batteries pour retrouver ensuite leur meilleur niveau.

La plupart des joueurs et des joueuses ne peuvent pas jouer plus souvent qu’à l’heure actuelle et ne peuvent pas se déplacer plus souvent non plus. La réorganisation des fenêtres internationales pourrait réduire le déséquilibre des déplacements des joueurs et joueuses au sein d’un cycle de quatre ans.

La condensation de ces fenêtres pourrait se réaliser en réduisant la taille des groupes de qualification, mettant ainsi fin aux matches amicaux sans intérêt, et en étudiant d’autres méthodes de qualification pour les tournois finaux, via des compétitions telles que la “Nations League” ou d’autres méthodes plus convenables à chaque confédération.